Personnalités Asnièroises

                            

Peintres

Robert Pouyaud

Robert Pouyaud naît en 1901 à Paris. En 1915, il prend des cours de dessin à Belleville, avant de rejoindre entre 1916 et 1918,l'école nationale supériere des arts décoratifs. Après quoi, il apprend la pierre de taille dans l'Yonne à Chatel-Censoir, avant d'effectuer des sculptures notamment des monuments aux morts en Bourgogne. En 1920, il expose à la société nationale des beaux-arts de Paris. Suite à cela, il effectue son service militaire entre 1921 et 1922 à Mourmelon, où il continue à sculpter. En 1922, il travaille dans un atelier du groupe Le Printemps. En 1924, il rencontre Albert Gleizes avec qui il collabore jusqu'en 1953, à la même époque, il participe au salon d'automne et au salon des indépendants, avant de contribuer à l'exposition internationale L'Art d'Aujourd'hui l'année suivante. Toujours en 1925, il se marie et travaille comme maquilleur de mannequins en cire. Il participe en 1927 à la communauté de Moly-Sabata. À partir de 1930, Robert Pouyaud exerce encore un nouveau métier en fabriquant des châssis de peintures à Asnières-sous-Bois, tout en enseignant via des cours particulier le dessin. Il meurt le 15 février 1970 à Asnières-sous-Bois .              tableau Pouyud  portraits de Marie Laurencin et de Guillaume Apollinaire 

 Décorateur cinéma

René Renoux

21 novembre 1904 à Brest (Finistère, France)

Décès
16 mars 2000 à La Verrière (Yvelines)

les espions   (1957)       film Renouxle salaire de la peur (1953)
René Renoux débute en réalisant les décors de deux films muets de Maurice Gleize, La Faute de Monique (1928) et Tu m'appartiens (1929). Il sera particulièrement remarqué pour son sens du détail et sa faculté d'adaptation à chaque réalisateur. Chef décorateur de plus de cent dix films, il collabore avec Jean Delannoy sur près de vingt films dont Le Bossu (1944), La Symphonie pastorale (1946) et Notre-Dame de Paris (1956). Il s'illustre aussi auprès de Fritz Lang sur Liliom (1933) ainsi qu'avec Henri-Georges Clouzot sur Le Salaire de la peur (1952) et Les Espions
 
 
(1957).
 

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         Maîtres- verriers  

Roger Thiebaut     

Au lendemain de la guerre où beaucoup de monuments avaient subi d’importants dommages,  les restaurateurs d’œuvres d’art étaient très recherchés. Les vitraux des églises, notamment, devaient souvent être réparés ou refaits. Les Maîtres-Verriers étaient peu nombreux et se partageaient ce travail. Raymonde Diximus et Roger Thiebaut  se sont rencontrés à TROYES, la ville aux dix églises   où il y avait pour eux beaucoup à faire. Roger avait étudié à l’école des Métiers d’Art située à l’époque à l’Hôtel Salé où est installé aujourd’hui le Musée PICASSO. Ils travaillèrent également à AMIENS et à la SAINTE CHAPELLE à PARIS.

   Au début des années 1980, la résidence secondaire des THIÉBAUT devint alors leur habitation principale. Ils rencontrèrent d’autres habitants du village, des artistes surtout comme Cécile POUYAUD, René et Jeanne RENOUX et le potier de VÉZELAY. Puis ils renouèrent avec leur passion commune : le métier de verrier. Roger s’occupa de la restauration de la chapelle d’ASNOIS où est installée la Brocante du « Bouc qui fume ». Puis en 1984, naquit le projet du vitrail de l’église SAINT- SULPICE. Robert POUYAUD, peintre et sculpteur avait effectué pour cette église le Chemin de Croix ainsi que les peintures du narthex. Le vitrail situé au-dessus du portail fut exécuté d’après un dessin de ce peintre. Si Roger s’occupa de la conception, de l’aspect technique, la réalisation fut l’œuvre commune des deux époux.